Policier, gendarme : à Gourdon, qui fait quoi ?
Suite à l’article de Marychka du 20 juillet,
rien n’a été fait concernant la pose de panneaux pour clarifier l’usage du site et éviter les conflits récurrents sur le site d’Écoute s’il pleut. Et hier, j’ai pu assister à la venue des gendarmes pour répondre, accrochez-vous ! à « une menace d’agression d’un majeur sur un mineur avec un couteau ». En fait, vers 13h, une femme nageait sur le dos et arrivait vers la digue. Elle a été prise dans les fils de deux lignes installées là par un gamin seul d’une dizaine d’années. C’est un habitué, qui squatte dès le matin ce rare coin d’ombre convoité par les « plagistes ». Il avait déjà été prévenu de l’interdiction les semaines précédentes. La femme lui avait dit qu’il faut donc venir nager avec un couteau pour se délivrer des fils. Résultat : le gosse a téléphoné à son père qui a appelé les gendarmes pour agression etc ….
Et devinez quoi ? Les gendarmes sont venus (mais pas le père, ce doit être un robot !). Bla bla bla, ni mort, ni blessé. Puis ils ont reconnu qu’ils ne connaissaient pas le règlement du site et vont donc aller le lire à l’entrée pour pouvoir conclure cette belle histoire.
On peut s’interroger : la gendarmerie représente l’État et l’arrêté est municipal. Les gendarmes ont déploré un manque de communication réelle entre Gourdon, sa police municipale ET ses gendarmes. C’est vrai, qui fait quoi ici ?
Du coup, cette regrettable affaire pose au citoyen la question des compétences de chacun, de la réactivité aussi…
Bref, le gosse est retourné pêcher, élargissant son territoire à la digue (ça c’est interdit !) en plein soleil, sans casquette, et 2 chiens de touristes en balade sont venus boire dans le coin, à leurs risques et périls, près des lignes. Effrayant !

