La transition énergétique dans le Lot

Dans un contexte d’urgence climatique et de nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le département du Lot, sous l’impulsion de la préfète Claire Raulin, s’engage dans une transition énergétique ambitieuse. L’objectif est de produire localement et durablement en combinant nucléaire, solaire, hydroélectricité, bois et méthanisation.

Le Lot, ne produit actuellement qu’un tiers de l’énergie qu’il consomme; les deux tiers manquants proviennent du nucléaire, du gaz et du pétrole. Il lui faut faut augmenter son autonomie énergétique.

Les énergies renouvelables, bien qu’intermittentes, sont appelées à jouer un rôle crucial, soutenues par une production stable assurée par le nucléaire. Le département mise particulièrement sur le photovoltaïque, avec un objectif de production de 400 à 450 GWh d’ici 2030, et sur la méthanisation, malgré certaines réserves scientifiques.

L’hydroélectricité et le bois-énergie restent des ressources importantes, bien que leur potentiel soit limité par les effets du changement climatique.

Le Lot prévoit également un développement limité de l’éolien, sous des conditions strictes de respect de l’environnement et du patrimoine.

D’ici 2050, le Lot vise à tripler sa production d’énergies renouvelables pour réduire ses émissions et renforcer son autonomie, en ligne avec les objectifs nationaux fixés par le Programme pluriannuel de l’énergie.

Pour mémoire : La Charte départementale pour le développement des énergies renouvelables prévoit d’ici 2050 de faire du Lot, un département à énergie positive à l’horizon 2050 Il s’agit de produire plus d’énergie que les besoins de consommation.

Source : article de J>C Bonnemère d’actulot à retrouver dans son intégralité ici